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RSE : le bel avenir de l’entreprise durable

La RSE désigne la responsabilité sociétale des entreprises. C’est la rencontre entre l’économie de marché et le développement durable. Il s’agit pour les PME, comme pour les multinationales, de contribuer au bien commun à l’échelle de leur activité. Découvrez comment s’applique la démarche RSE et les avantages qu’elle offre.

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Définition de la RSE et fondements

Si l’on devait donner une définition de la RSE, il s’agirait de la contribution des structures professionnelles au développement durable. Cela inclut l’ensemble des initiatives des entreprises en faveur des enjeux sociétaux, intégrées à leur stratégie et à leurs pratiques. On peut trouver «responsabilité sociale des entreprises» ou «responsabilité sociétale des entreprises». Dans un sens plus large, on parle même de RSO pour «responsabilité sociétale (ou sociale) des organisations», qui concerne toutes les entités juridiques, sans distinction de taille ni de secteur d’activité.

Dans une société qui exige de plus en plus de transparence de la part des organisations, le profit n’est plus le seul moteur. Les citoyens attendent que des valeurs philanthropiques et écologiques soient également respectées. Pour appliquer ces impératifs, les 3 piliers de la RSE visent à provoquer un impact positif sur le plan économique, sociétal et environnemental. N’importe quelle firme a donc tout intérêt à s’engager dans la démarche RSE, car en répondant à des règlementations strictes et à la pression sociale, elle peut en réalité faire de sa durabilité un véritable levier de croissance.

Que dit la règlementation sur la durabilité des entreprises?

La démarche RSE entamée dans les années 2000 a permis d’élaborer des normes à niveau mondial, puis européen. Dans la mouvance des principes directeurs de l’OCDE (Organisation de coopération et de développement économiques) qui, dès 2010, incitait les multinationales à adopter une conduite responsable de leurs affaires (la CRE), les entreprises de toutes tailles ont fini, elles aussi, par intégrer les enjeux sociétaux et environnementaux à leur politique organisationnelle. Ce qui aurait pu être perçu comme des restrictions et règlementations lourdes à mettre en place constitue en réalité un vrai guide de bonnes pratiques.

La norme ISO 26 000

La norme mondiale ISO 26 000 a été établie par l’Organisation internationale de normalisation dès 2010. Celle-ci implique pour les entreprises:

  • l’adoption d’un comportement transparent, éthique et contribuant au développement durable, à la santé et au bien-être de la société;
  • la prise en compte des attentes des parties prenantes (collaborateurs, clients, fournisseurs, syndicats, actionnaires, riverains, ONG ou pouvoirs publics);
  • le respect de la législation et des normes internationales en vigueur.

L’engagement se fait donc autant à un niveau interne qu’externe. De plus, l’ISO 26 000 préconise que la RSE se concentre sur ce qu’elle nomme les «questions centrales», formant 7 catégories:

  1. La gouvernance de l’organisation: système de prise de décisions et leur application selon les objectifs fixés.
  2. Les droits de l’Homme: normes qui reconnaissent et protègent la dignité de tous les êtres humains.
  3. Les relations et conditions de travail: emploi, formation, rémunération, dialogue social, santé, égalité entre hommes et femmes.
  4. L’environnement: «ensemble des éléments […] qui entourent un individu ou une espèce et dont certains contribuent directement à subvenir à ses besoins» selon le dictionnaire Larousse.
  5. La loyauté des pratiques: intégrité et honnêteté entre l’entreprise et ses parties prenantes.
  6. Les questions relatives aux consommateurs: pratiques de commercialisation éthique, résolution des conflits, sécurité et protection de la santé, de la vie privée, des données personnelles, satisfaction des besoins fondamentaux.
  7. Les communautés et le développement local: engagement au bénéfice à échelle locale, valorisation du partenariat.

La France a choisi de suivre la norme de 2011, conçue par la Commission européenne.

La norme RSE de l’Union européenne

L’UE définit la RSE comme «responsabilité des entreprises vis-à-vis des effets qu’elles exercent sur la société». Elle mentionne également une «collaboration étroite avec [les] parties prenantes, un processus destiné à intégrer les préoccupations en matière sociale, environnementale, éthique, de droits de l’Homme et de consommateurs dans leurs activités commerciales et leur stratégie de base
Ses objectifs portent sur 2 plans:

  • la création d’une communauté de valeurs;
  • le recensement, la prévention et l’atténuation des effets négatifs potentiels que les entreprises peuvent exercer.

Là encore, l’initiative de l’Europe envers la RSE aspire à concilier la mission productive des entreprises avec une contribution au bien commun.

Les lois françaises en faveur du DD des entreprises

Tout comme l’OCDE, le gouvernement français a commencé par demander aux grandes entreprises, cotées et non cotées, de s’engager en faveur de l’environnement et de la société il y a une vingtaine d’années. Elles ont d’abord dû prendre l’habitude de fournir un reporting ESG (environnemental, social et de gouvernance) et de soumettre différentes formes de déclarations (DPEF, NFRD, CSRD) afin de s’adapter aux mesures légales successives.

Ces dispositions ont donc été renforcées par:

  • la loi sur la transition énergétique (2015) qui accentue la lutte contre le dérèglement climatique et vise à renforcer l’indépendance énergétique de la France;
  • la loi sur le devoir de vigilance (2017) des sociétés mères et des entreprises donneuses d’ordre concernant notamment les droits de l’Homme;
  • la loi Pacte (2019) relative à la croissance et la transformation des entreprises.

Ces lois concernent toutes les entreprises, quels que soient leur taille, leur statut et leur domaine d’activité.

Quels sont les avantages de la démarche RSE?

Après 34 ans au service d’IBM, le chercheur Bob Willard a fait de la durabilité et du management responsable le combat de sa vie. Dans ses études, il a pu mettre en évidence que la mise en place d’une politique de RSE pouvait générer une augmentation des profits jusqu’à 51% pour une PME et 81% pour une multinationale.

Il a pu déterminer 7 avantages mesurables à l’engagement durable d’une entreprise:

  1. des revenus plus élevés avec une augmentation du chiffre d’affaires prouvée, en partie grâce à l’image de marque;
  2. une productivité accrue, en rapport avec le bien-être des salariés au travail;
  3. une diminution de la consommation d’énergie;
  4. une réduction des déchets;
  5. des économies liées aux matériaux;
  6. un turnover plus modéré grâce à la satisfaction et la fidélisation des collaborateurs;
  7. des risques minimisés (respect des règlementations, prise en compte des attentes des clients, compétitivité, etc.).

Tous ces paramètres sont quantifiables et directs, mais il existe d’autres impacts positifs de la RSE dont le lien peut être établi indirectement. Par exemple, la volonté de s’engager pour la communauté et le climat pousse à faire preuve d’innovation et à mener une veille concurrentielle très attentive, créant davantage de valeur.

Par ailleurs, la gestion des talents peut également s’en trouver optimisée si l’on se fie aux chiffres suivants recueillis par une étude américaine réalisée en 2019 par Swytch:

  • 70% des travailleurs privilégieraient d’œuvrer pour une entreprise dont l’impact environnemental est positif;
  • 50% des employés accepteraient de réduire leur salaire pour rejoindre une structure qui partage leurs valeurs en matière d’écologie;
  • 30% d’entre eux ont déjà quitté une société pour son manque d’engagement durable envers la planète.

À noter que cette enquête a été menée auprès de travailleurs ou ex-travailleurs de sociétés de plus de 5 000 employés. Les résultats les plus probants concernent surtout les millenials, également appelés «génération Y», soit les personnes nées entre le milieu des années 1980 et des années 1990.

Comment engager sa société dans une politique RSE?

Outre la législation, les démarches RSE non obligatoires sont fortement encouragées et parfois même soutenues financièrement. En France, depuis la loi Pacte, les structures volontaires peuvent bénéficier du statut d’entreprise à mission. Cela implique d’affirmer publiquement sa raison d’être, liée à des objectifs sociaux et environnementaux. Une liste de directives auxquelles répondre constitue en soi une compilation des bonnes pratiques RSE. L’atteinte des ambitions durables est ensuite vérifiée par des organismes tiers indépendants (OTI). Le statut de société à mission peut être retiré dès lors que les critères de satisfaction ne sont pas ou plus remplis.

D’autre part, il existe aussi la certification B Corp (abréviation de benefit corporation) qui s’adresse aux entités à but lucratif. De plus en plus d’entreprises françaises suivent les préconisations de cette norme indépendante à vocation internationale. Il s’agit de combiner la rentabilité et les effets positifs sur le monde. Ainsi, les performances financières, conjointement avec la transparence et les efforts en matière sociétale, environnementale et de gouvernance sont récompensées. En s’inspirant des 200 points de contrôle proposés par le Standard advisory council (le comité de surveillance multiparties de B Corporation), il suffit de satisfaire à 80 d’entre eux pour obtenir le label décerné par B Lab.

D’autres labels RSE peuvent également aider les dirigeants de sociétés à renforcer leur démarche durable, notamment par le biais de la formation en responsabilité sociétale des entreprises. Parmi les références, on retrouve: LUCIE, Positive Workplace et Engagé RSE. S’il n’est pas indispensable d’obtenir leurs certifications, se familiariser avec leurs attentes permet de vérifier que l’on est bien dans un processus en accord avec la durabilité.

La RSE, c’est avant tout le choix de s’engager dans un business model durable, équitable et contributif. Il s’agit de prévenir les nouveaux risques sociétaux et environnementaux qui mettent en danger l’avenir du monde, tout en tournant la démarche en avantage compétitif. Un bon leader ne peut pas ignorer ces enjeux et doit profondément comprendre la notion de responsabilité sociale d’une entreprise. L’ère est à la conscience écologique et au respect des droits fondamentaux de l’être humain, trop longtemps sacrifiés à l’urgence du profit monétaire. Les changements doivent s’opérer à titre individuel comme à titre collectif pour rencontrer le succès.

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